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L’hypertrophie bénigne de la prostate

La prostate est une glande située sous la vessie, en avant du rectum. L’urètre, par lequel les urines s’évacuent, la traverse ; en cas d’hypertrophie bénigne de la prostate, l’urètre est comprimé et cela entraîne destroubles urinaires.

Dans le monde, des millions d'hommes âgés de 50 à 80 ans sont concernés. Cette augmentation naturelle du volume de la prostate peut parfois entraîner des symptômes gênants. Malgré ces problèmes, beaucoup d'hommes tardent à se faire consulter.

La prostate grossit avec l'âge.

La prostate fait partie du système génital de l'homme, au même titre que le pénis ou les testicules. Elle a pour rôle de fabriquer le liquide séminal rentrant dans la composition du sperme. Petite à la naissance, elle se développe jusqu'à la puberté. C’est un organe sexuel secondaire soumis à l'influence des hormones, en l'occurrence, à celle de la testostérone. Son volume se stabilise à l'âge adulte, mais tend à augmenter de nouveau à partir de 40 ans.

On parle alors d'adénome, d'hypertrophie ou encore d'hyperplasie bénignes de la prostate, trois expressions qui ont la même signification. Laissant de côté le jargon médical, les hommes disent plutôt "j'ai la prostate".

 Qui est concerné ?

Deux tiers des hommes de plus de 50 ans souffrent des conséquences du grossissement naturel de leur prostate. Comme elle est traversée par l'urètre, le canal qui conduit l'urine vers l'extérieur, l'augmentation du volume de la prostate provoque des troubles urinaires.

Beaucoup d’hommes prennent un traitement médicamenteux contre l'hypertrophie bénigne de la prostate et beaucoup sont opérés chaque année. Mais on ne peut pas vraiment parler de maladie car avoir une grosse prostate lorsque l'on vieillit, c'est comme avoir des cheveux blancs, c'est normal.

Donc  on ne doit pas la confondre avec le cancer de la prostate. Comme nous l'avons expliqué plus haut, l'hypertrophie bénigne de la prostate est une manifestation naturelle liée à l'âge. On peut parler dans ce cas de tumeur bénigne. L'adénome de la prostate n'a rien à voir avec le cancer de la prostate. Un adénome bénin ne dégénère pas en cancer.
Ces deux maladies sont totalement différents et sans relation. L'adénome se développe plutôt dans la partie centrale de la prostate tandis que le cancer ou tumeur maligne se développe dans la zone périphérique. Néanmoins, il peut arriver qu'elles coexistent chez un même patient.

L'hypertrophie bénigne de la prostate ne doit pas non plus être confondue avec une prostatite. La prostatite est une inflammation d'origine infectieuse. Elle se traduit par une forte fièvre ainsi que des troubles urinaires. Un simple traitement antibiotique suffit à la traiter.

Les symptômes :

Lors d'hyperplasie bénigne de la prostate, le besoin d'uriner est plus fréquent et la force du jet urinaire est plus faible que d'habitude. Souvent l'homme a de la peine à uriner et donc à vider sa vessie entièrement.

Des douleurs ou des brûlures peuvent être associées à l'émission d'urine. Des infections urinaires sont également parfois présentes. Dans des cas graves cela peut mener à une impossibilité totale d'uriner.

Parfois, lorsque par exemple l'urine ne s'écoule pas, il peut également y avoir des risques de complication au niveau rénal, notamment infectieux.

Les symptômes de cette hypertrophie bénigne de la prostate sont souvent gênants, mais beaucoup d'hommes tardent à consulter. Pourtant, des traitements efficaces existent.

Les traitements de l'hypertrophie bénigne de la prostate

 Lorsque le trouble est diagnostiqué, quatre voies thérapeutiques peuvent être proposées.

-La simple surveillance :

Lorsque le patient ne ressent pas de gêne dans sa vie quotidienne, l'urologue peut proposer une simple surveillance, une fois par an. La gêne est évaluée grâce à un questionnaire standardisé. C'est ce qu'on appelle également l'abstention thérapeutique.
Cette voie est proposée quand la prostate n'est pas trop grosse et qu'elle n'empêche pas à la vessie de se vider correctement. En revanche, l'urologue peut donner quelques conseils comme éviter de boire après le dîner pour ne pas se lever plusieurs fois au cours de la nuit.

-Les traitements médicamenteux :

Beaucoup d’hommes prennent quotidiennement un médicament pour pallier les symptômes consécutifs à l'hypertrophie. Il existe aujourd'hui trois classes de médicaments qui peuvent être prescrits seuls ou en association.

Les extraits de plantes dont l'efficacité est reconnue telles que le Serenoa repens ou palmier de Floride, ou encore Pygeum africanum ou prunier d'Afrique. Ces médicaments sont très bien tolérés et n'ont pas ou peu d'effets secondaires ; Les alpha-bloquants qui jouent sur le tonus musculaire et s'attaquent aux contractions responsables à 60 % de l'obstacle urinaire. Leur principal avantage est leur rapidité d'action. Ils peuvent entraîner des effets indésirables se caractérisant souvent par des sensations de vertige. Au niveau sexuel, les rares troubles observés sont une diminution de la quantité de sperme ; Les inhibiteurs dont l'action tend à faire dégonfler la glande. Ils permettent, chez un patient sur deux, une réduction de volume de 20 %. Mais, ce ne sont pas les plus efficaces, et ce ne sont pas des médicaments de première intention. Ils ont, de surcroît des effets secondaires au niveau de la sexualité.-La chirurgie :

            On distingue trois situations pour lesquelles l'opération est obligatoire : quand la vessie ne se vide plus totalement, en cas de rétention aiguë d'urine (vessie complètement bloquée) ou quand les médicaments sont inefficaces. Quelles que soient les circonstances, cette opération a pour objectif de supprimer la gêne ressentie par le patient. Dans 90 % des cas, l'adénome est soigné avec succès.

Deux techniques chirurgicales peuvent être proposées au patient en fonction de la taille de sa prostate :

La résection transurétrale qui utilise les voies naturelles  pour raboter la prostate. Elle est idéale pour les prostates de volume moyen ; L'incision qui consiste à retirer l'adénome auquel le chirurgien accède par une incision du bas ventre. Cette opération est indiquée quand la prostate est trop grosse pour être rabotée par les voies naturelles.

Toutes les opérations durent maximum une heure, le patient peut subir une anesthésie générale ou locale. C'est l'anesthésiste qui décide avec le patient de la technique qui lui convient. Après l'opération, le seul effet secondaire est la modification de l'éjaculation qui devient rétrograde. Lors de l'éjaculation, le sperme part vers la vessie au lieu d'être extériorisé. Il est ensuite évacué lorsque le patient urine. Ceci ne signifie pas que le patient devient impuissant, le plaisir et les sensations restent les mêmes ! En revanche, si le patient souhaite encore avoir des enfants, il doit le signaler à son urologue afin de conserver du sperme en banque.

Le traitement naturel :

Lors d'hyperplasies bénignes de la prostate, des traitements à base de plantes (souvent riches en phytostérols) peuvent être recommandés et achetés en pharmacie comme :

·        la racine d'ortie (en comprimé)

·        les pépins de courge (en comprimé)

·        le sabal ou palmier nain, aussi nommé palmier nain américain (en comprimés à base d'extraits des fruits ou drupes du sabal)

·        l'épilobe (en tisane)

Conclusion :

L’hypertrophie bénigne de la prostate est une maladie courante. Si vous présentez des symptômes urinaires, consultez votre médecin afin d’obtenir un diagnostic et d’écarter d’autres causes possibles de ces symptômes, tel un cancer de la prostate.

Comme son nom l’indique, l’hypertrophie bénigne de la prostate n’est pas une maladie grave. Par contre, elle peut être assez incommodante. La nécessité de traiter dépend uniquement de la gravité des symptômes et de leur répercussion sur votre qualité de vie. En général, un traitement médicamenteux sera suffisant. Lorsqu’elle s’avère nécessaire, la chirurgie demeure une bonne option.

Par Serigne Lamine Bara Fall

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